27.02.2008

« Tout dosé », une recette et la juste dose d’épices ! Une idée géniale…

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Pour Nöel, j’ai reçu de ma tante (Merci encore !) ces trois petits sachets d’épices baptisé « Tout dosé » qui sont disponibles en ligne sur le site de pomme d’ambre sur lequel on trouve beaucoup de choses originales : du thé, du café, des épices, des théières, des chutneys, toutes sortes d’huiles.

Le concept de ces petits sachets est simple : il regroupe une recette et les épices adaptés et justement dosés pour la recette. Pas de besoin de faire le tour de ces placards pour préparer une recette pour vérifier son stock d’épices.

 J’ai eu trois recettes :

 

  • Le mignon de porc tandoori
  • Le sauté de veau au carvi
  • Le gigot d’agneau confit

Dans chaque sachet se trouvent la recette et les épices. On donne la liste des ingrédients qu’il faut pour réaliser la recette en plus des épices pour lesquels est donnée une liste complète. Les recettes sont de trois sortes : Epicé, Relevé et Parfumé. Tout est bien détaillé, des temps de cuisson au temps de préparation.

J’ai vraiment adoré ce concept que je trouve très pratique ! On trouve sur le site une cinquantaine environ d’autres « tout dosé » de viandes, de poissons mais aussi de légumes, de boissons ou de desserts. Chaque sachet coûte 4,75 € et peut être commandé directement ici.

J’ai été tagué par Lilo de Cuisine Campagne et je vais donc répondre au petit questionnaire auquel elle me soumet. Tout d’abord, rappelons le principe du jeu :


1. mettre le lien de la personne qui nous a tagué

2. mettre le règlement du tag sur le blog

3. mentionner six choses, habitudes ou tics sans importance sur soi-même

4. taguer six personnes à notre tour en indiquant les liens de leurs blogs

5. avertir les personnes taguées en leur laissant un message sur leurs blogs


Donc six petites choses sans importance :

 

  • Je me ronge les ongles depuis très très longtemps (mais je ne fume pas !)…
  • Je m’habille très souvent en noir et ça énerve mes proches qui me reprochent de m’acheter perpétuellement la même veste noire !
  • J’ai HORREUR des punaises, brrrr………
  • Je suis totalement nulle en calcul et chiffres en tout genre, mon cerveau se brouille à la vue du moindre chiffre…
  • Je gatouille complètement devant notre chienne et notre chat mais j’assume !
  • Je viens de commencer un nouveau travail et je suis donc très heureuse !

Je passe le relais aux blogs que j'aime beaucoup et que je lis régulièrement comme celui de Patricia de Ma Cuisine Rouge, celui d'Alhya de la Turtle in a Kitchen, celui d'Anne de Canelle et Cacao, celui d'Omelette, celui de Fabienne d'Eggs and Mouillettes (qui a déjà été tagué mais tant pis !), celui d'Anaïk du Confit c'est pas gras et Tout un Régal.

 

07.06.2007

La girolle, princesse des bois ou comment le ramassage des champignons rend heureux...

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 Si on dit souvent que le cèpe est le roi des champignons, pour moi la reine serait la morille et la princesse : la girolle. La girolle, cantharellus cibarius, arrive dans les bois dès la fin du mois de mai, début juin. Pour la rencontrer, il faut quelques conditions préalables comme de la chaleur suivie de grosses pluies et une exposition adaptée (sol humide en sous bois) et on voit ensuite apparaitre dans les bois ou en lisières de forets les girolles.

La girolle est de couleur crème voire jaune très pâle quand elle est jeune et elle devient plus orange à maturité. Sa forme en trompette est caractéristique avec un petit renflement au milieu du chapeau. Son pied est lisse jusqu'au chapeau qui lui est à lamelles.

Avec les grosses chaleurs du début du mois de mai et les pluies d'orages de la fin du mois, toutes les conditions étaient réunies pour pouvoir aller chercher les girolles dans les bois. Les girolles ne se trouvent pas dans les mêmes endroits que les cèpes. Elles se cachent dans la mousse aux pieds des arbres ou en lisière de foret dans l'herbe. J'en ai trouvé beaucoup au milieu d'un tas de branches mortes.

La jeune girolle peut être difficile à voir enchevêtrée sous un amas de feuilles ou de brindilles. Elles sont, bien sur, plus facilement visibles quand elles sont d'un bel orange vif. A celui qui n'a jamais cherché de champignons, je lui conseille vivement de se lancer dans l'aventure (mais en étant sur d'être avec quelqu'un qui s'y connait et étant sur d'avoir l'autorisation du propriétaire pour ramasser chez lui !). C'est un petit miracle à chaque fois que l'on en trouve qui procure toujours, en tout cas chez moi, un grand bonheur. De plus, c'est vraiment une activité très relaxante, on entend gazouiller les oiseaux, on entend le vent dans les branches et ... on voit passer un lièvre comme cela m'est arrivé. Et quand on a la chance de tomber sur un coin entier rempli de champignons, comme dirait Léonardo Di Caprio (et oui...) "on est le roi du monde !"

Le plus dur consiste à trouver "un coin à girolles" mais quand c'est le cas, il faut couper le pied de la girolle et non l'arracher. On la nettoie ensuite grossièrement en la débarrassant des bouts de feuilles ou branches. Pour la nettoyer les puristes prescrivent de ne jamais la passer sous l'eau (ce qui est d'ailleurs le cas pour beaucoup de champignons) et d'utiliser un couteau et du papier absorbant pour nettoyer les champignons. Personnellement, je les passe très rapidement sous un tout petit filet d'eau après avoir enlevé le pied et les petites saletés. On les fait ensuite revenir à feu moyen dans un peu d’huile.

La girolle a un goût très fin (qui me fait penser à celui de la crème) qu’il ne faut pas masquer avec des saveurs trop puissantes. A la différence du cèpe qui supporte vraiment bien le mariage avec l’ail justement à cause de leurs deux saveurs typées, la girolle s’accommode tout à fait de l’échalote qui est plus subtil que l’ail. Le meilleur moyen de la savourer reste pour moi, une préparation simplissime ("Less is more !") comme une brouillade d’œufs avec des fines herbes, un risotto ou des tagliatelles.
 

Si vous n’êtes pas certain des champignons que vous avez ramassé, portez les à un connaisseur afin d’éviter toute intoxication.  

17.05.2007

Le lard de Colonnata : un pur délice !

medium_S6001639.JPGLe lard de Colonnata est un lard gras italien qui provient de la ville de Colonnata
près de Carrare dans les environs de Pise. 
Le lard de Colonnata n'est pas un simple lard salé.
Il est mis à macérer pendant 6 mois dans un mélange d'épices (ail, romarin, poivre et sans doute cannelle, clou de girofle et muscade) dans des cuves de marbre de Carrare. 
C'est ce qui lui donne son goût vraiment extraordinaire.

Cette tradition de conservation du lard dans le marbre et les épices viendrait des Romains et se serait perpétuée jusqu'aujourd'hui. Seule une dizaine de producteurs font du lard de Colonnata qui bénéficie de la plus petite IGP d'Italie (Indication géographique protégée). 

Le marbre de Carrare permet d'assurer une température constante tout en étant plus hygiénique que le bois. Il est imperméable et assure donc une parfaite conservation du produit. Certaines cuves de marbre sont vieilles de plusieurs siècles mais ne peuvent rentrer dans la fabrication du lard de Colonnata selon les normes européennes.

C'est véritablement un produit hallucinant au parfum à la fois subtil et puissant. Le meilleur moyen de le déguster est de faire griller des tranches de pain, de couper des tranches le plus fines possibles de lard de Colonnata et... de patienter afin que le lard fonde. Un vrai régal, le lard fond en parfumant le pain...

Le Régal du mois de Février-Mars a fait un article passionant sur le lard de Colonnata. Ils donnent une recette de pommes de terre rissolées au lard de Colonnata que nous n'avons pas essayé mais qui doit être délicieuse. 


Où trouver du lard de Colonnata à Paris ?

Chez Da Rosa,
62 rue de Seine
75006 Paris

C'est un produit d'exception et donc cher qui coûte en France environ 60 euros le kilo. Mais on ne vit qu'une fois...

Merci à E. et W. pour ce génial souvenir d'Italie. Sans vous, je serai toujours en train d'en rêver...

10.04.2007

Le bleu de Laqueuille : un fromage à découvrir

medium_S6000918.JPGLe bleu de Laqueuille appartient à la famille des bleus d'Auvergne. Comme beaucoup de fromages il tire son nom de la ville de Laqueuille dans le Puy-de-Dôme. La légende raconte que le bleu de Laqueille serait le premier né des bleus d'Auvergne. Il aurait été créé en 1850 par un paysan nommé Antoine Roussel qui oublia dans un tiroir de sa cuisine un caillé frais enveloppé dans du papier journal. Les miettes de pain et le temps permirent au fromage de “moisir” et de donner naissance au bleu d'Auvergne.

Fromage à pâte persillée, il est fait à partir de lait de vache pasteurisé du Massif central. Egoutté et salé, il est ensemencé de spores de Penicillium glaucum. Il sera piqué en cave pour le développement de la moisissure et affiné entre deux et quatre semaines.

C'est un fromage onctueux moins sec que le fourme d'Ambert, et qui est d'un goût moins puissant que le Roquefort. Les enfants apprécient beaucoup son goût doux.


On peut l'acheter à Laqueuille Gare dans le magasin de vente de la fromagerie. Le roquefort de la marque Société coûte environ 18 à 22 euros le kilo près de chez nous, le Saint Agur (très proche du bleu de Laqueuille au niveau du goût mais le double du prix du bleu ) coûte environ 18 euros le kilo contre 8 euros le kilo pour le bleu de Laqueuille soit un fromage vraiment excellent et très très bon marché.

La famille Roussel vend toujours du bleu de Laqueuille (et d'autres fromages d'Auvergne aujourd'hui).

Société fromagère Roussel
Le Bourg
63820 Laqueuille
Tél : 04 73 22 00 58

Nous achetons notre bleu à la gare de Laqueuille dans le magasin de la société laitière. Le bleu porte sur son étiquette le nom "la Mémée". Ils vendent également du St-Nectaire et des fromages déclassés (bleu, fourme...)  à des prix dérisoires.

Société Laitière Laqueuille


Gare de Laqueuille
63820 SAINT JULIEN PUY LAVEZE
tel : 04 73 22 18 00
fax : 04 73 22 18 08

19.08.2006

Le Flavour Shaker de Jamie Oliver

medium_HPIM5229.JPGGrace au magazine Régal (et surtout grâce à mon frère qui est allé le chercher au Bon Marché, merci Thibault), j'ai eu pour mon anniversaire le Flavour Shaker de Jamie Oliver.

Il s'agit en fait d'un mortier combiné avec un shaker. Le concept : deux parties hermétiquement fermées par un joint et dans laquelle on place une bille en céramique. On place dans le shaker ce que l'on désire moudre, on place la bille en céramique, on ferme et on secoue très très fort.

Au départ on est un peu sceptique mais dès qu'on essaye on est tout de suite convaincu !

Mon premier essai a été vraiment très concluant. Je voulais faire une sauce pour mettre sur les tomates du potager. J'ai mis dans la partie du fond : du basilic, de l'ail, du sel et du poivre avec la bille par dessus. J'ai vissé et secoué. Le mélange obtenu est parfait : une superbe pâte verte à laquelle j'ai ajouté de l'huile d'olive. Dans le petit livret explicatif, il est dit qu'il vaut mieux mettre 
les éléments solides d'abord, les broyer et incorporer 
ensuite le ou les liquides.

Je pensais que ce petit ustensile serait un peu gadget mais il est vraiment génial et très utile. Il se lave très facilement. On peut préparer des cocktails, des marinades, des sels ou des sucres aromatisés... Vous trouverez plein de recettes ici.

Le voici un fois démonté :  medium_HPIM5228.JPG